L'huile d'olive
La France importe plus de 95 % de sa consommation, environ 90 000 tonnes, principalement d'Espagne, d'Italie et de Grèce. Elle réexporte cependant une part de ses introductions vers la Belgique, les États-Unis, l'Allemagne, où la consommation a très fortement augmenté ces dernières années. Les exportations d'huiles d'olives françaises sont mineures.
Il existe en France sept appellations d'origine protégée (AOP), selon la législation européenne :
- Huile d'olive de Nyons
- Huile d'olive de la Vallée des Baux-de-Provence
- Huile d'olive d'Aix-en-Provence
- Huile d'olive de Haute-Provence
- Huile d'olive de Nice
- Huile d'olive de Corse - Oliu di Corsica
- Huile d'olive de Nîmes
Il existe aussi une Appellation d'origine contrôlées (AOC), en cours de demande pour le reconnaissance en AOP :
- Huile d'olive de Provence[11]
L'obtention d'un litre d'huile nécessite 4 à 10 kilos d'olives suivant la variété d'olive utilisée et son niveau de maturité. La méthode d'extraction utilisée a peu d'incidence. Cependant, les moulins utilisant des presses ne peuvent pas utiliser des olives à très forte teneur en eau (à faible rendement en huile) à cause de la fluidité excessive de la pâte. Ceci peut laisser penser, à tort, que leurs rendements son meilleurs.
On peut trouver deux types de mention concernant le mode d'extraction : « première pression à froid » et extraction à froid . Ces deux mentions garantissent, selon la réglementation européenne, une extraction réalisée en dessous de 27°C. La mention « première pression à froid » spécifie que l'huile a été obtenue avec des presses, matériel en très forte régression, progressivement remplacé par des systèmes continus et centrifuges, conduisant à la mention extraction à froid.
Pour en savoir d'avantage l'huile d'olive
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